Publié par : Doudou Sow | 19 février 2009

L’utilité sociale des associations ethnoculturelles dans le domaine de l’action communautaire et de la vie associative : le cas de l’Amicale des Ivoiriens du Canada

Bien malin celui qui pourrait se vanter d’analyser de manière exhaustive la pertinence des associations ethnoculturelles ou monoethniques compte tenu de la complexité de leur rôle. Pour cette raison, notre objectif dans cet article s’efforcera plutôt de montrer l’utilité d’une association ethnoculturelle africaine, non pas dans le cadre politique mais à travers les services de proximité qu’elle offre à ses membres et son ouverture à la société d’accueil.

L’Amicale des Ivoiriens du Canada (AICA), qui a son siège social au Québec, est une association à but non lucratif qui a été créée en décembre 2007. Elle est née de l’initiative de certains pionniers qui, s’étant rendu compte des difficultés d’intégration socioéconomique rencontrées par leurs compatriotes ivoiriens, se sont retrouvés autour des valeurs de solidarité et d’entraide. Comme nous le souligne, M. Frédéric Kouakou, commissaire permanent chargé du réseautage et de l’employabilité de l’Amicale : « L’idée de créer une amicale est venue du fait que nous avons compris qu’il y avait un manque d’organisation et d’encadrement des personnes qui venaient d’arriver sur le sol québécois. La nouvelle génération ivoirienne, poursuit-il, n’a pas voulu vivre les mêmes problèmes que les générations précédentes. Il y avait également un problème d’encadrement par les structures officielles gouvernementales et nous avons voulu donner plus d’information aux compatriotes avant leur arrivée au Québec ».

Les représentants du bureau et les membres de l’Amicale accompagnent le néo québécois d’origine ivoirienne dans le processus de recherche de logement avant même son arrivée en lui réservant un appartement et en se portant garant pour le paiement du loyer des premiers mois. Ils ont établi des contacts à Abidjan, la capitale ivoirienne, pour mieux assurer le suivi de leurs membres. Les technologies de l’information facilitent le travail de ces associations. De plus en plus, les personnes qui désirent immigrer contactent les associations depuis leur pays d’origine afin de faciliter les démarches d’intégration. C’est pour cette raison que les organismes communautaires multiethniques*, qui ont développé une solide expertise dans le domaine de l’intégration des immigrants, ont beaucoup à gagner en se rapprochant de ces associations afin qu’elles deviennent des agents multiplicateurs de bonne information dans tous les sens du terme.

L’association qui compte une cinquantaine de membres de diverses qualifications universitaires et collégiales et de formations tout aussi diverses, se donne comme objectif de mener des actions visant à faciliter une meilleure intégration de ses ressortissants.

* Le Centre social d’aide aux immigrants, Le Carrefour BLE, AMPE-CITI-Clef pour l’Intégration au Travail des Immigrants, La Maisonnée, Promotion-Intégration-Société nouvelle, Le Cari Saint-Laurent, Accueil Liaison pour arrivants, Le centre d’appui aux communautés immigrantes etc.

1) L’intégration socioéconomique des membres

La capacité d’innovation des structures associatives se manifeste à travers les nouveaux besoins des immigrants par son orientation particulière dans les premières démarches d’installation. Selon monsieur Kouakou, il faut comprendre l’action de l’Amicale dans le sens de « combler un vide et apporter une orientation à tout nouvel arrivant d’origine ivoirienne ».
Et effectivement, devant l’absence d’une réponse appropriée aux problèmes qu’ils rencontrent, les ressortissants ivoiriens essaient d’inventer des solutions alternatives à leurs préoccupations quotidiennes.
C’est ainsi que cette association à but non lucratif développe des services de première ligne afin de prendre en charge certains de leurs besoins (accueil à l’aéroport, aide au premier logement, premier contact, accompagnement, carte assurance-maladie, carte assurance sociale, référence pour les logements, avance d’argent, conseils, référence, orientation).

Les nouveaux arrivants se sentent, dans un premier temps, plus proches des associations qui essaient de perpétuer la chaîne de solidarité. Dans les sociétés africaines, le groupe est plus important que l’individu. Ce qui est aux antipodes de la société d’accueil qui valorise au contraire l’individu plus que le groupe. Quand on parle de risque de ghettoïsation de ces associations, on pense le plus souvent aux valeurs qui sont mises de l’avant dans certaines sociétés et qui ne pourraient pas concorder avec les valeurs de la société d’accueil. Mais, ce qu’il faut comprendre aussi de la volonté de regroupement de ces associations monoethniques, c’est l’aspect entraide qui confère un statut social important à ces acteurs. Dans l’imaginaire populaire africain, l’entraide constitue le ciment de la société même, d’une importance croissante en raison de la tendance actuelle à l’individualisme suscité par la crise économique, à la mondialisation de certaines valeurs européennes et à bien d’autres facteurs.

Sous un autre angle, au fur et à mesure que l’individu sort de son entourage immédiat pour être en contact avec les autres membres de la société, il se développe une « socialisation nationale ». En clair, la société d’accueil intègre l’individu. Du coup, certaines personnes qui acquièrent ainsi des normes et des valeurs de leur nouvelle société s’affranchissent des cordons ombilicaux et jugent moins nécessaire leur appartenance aux associations de leur propre communauté.

Cependant, il faut bien noter que c’est un réel esprit de solidarité qui anime l’action associative et rassemble les acteurs du milieu associatif. Les représentants de ces associations ethnoculturelles s’estiment concernés par des problèmes d’exclusion sociale et du chômage et agissent en s’inscrivant dans des réseaux d’accompagnement.

2) Qui fait quoi ?

La part du bénévolat est très importante dans le domaine de la vie associative. L’implication des bénévoles qui font fonctionner les structures associatives dynamise le tissu associatif.

Ces associations fonctionnent grâce à la bonne volonté de leurs membres actifs et comptent énormément sur la cotisation de ceux-ci alors que les organismes communautaires multiethniques bénéficient des subventions des différents paliers gouvernementaux (municipal, provincial, fédéral).

Ces associations monoethniques ciblent un groupe d’individus homogène tandis que les organismes communautaires ciblent un groupe d’individus hétérogènes (de différentes nationalités) pour l’offre de services.

Ces organismes associatifs, qui sont censés défendre les intérêts de leurs membres, ont tendance parfois à s’aventurer sur le terrain de l’accompagnement professionnel des chercheurs d’emploi. Le risque de ne pas offrir des services appropriés, malgré la bonne volonté qui les anime, est très grand dans la mesure où les personnes qui donnent un soutien technique ne sont pas formées sur le plan professionnel. Ce rôle devrait être dévolu et réservé aux organismes multiethniques qui ont développé une solide expérience dans le domaine de l’intégration au marché du travail.

À la lumière de ce qui précède, nous voyons que les structures d’accompagnement des personnes immigrantes ont des méthodologies différentes quant à l’approche, aux méthodes et aux techniques à développer pour intégrer les néo-québécois.
Chaque structure a des compétences spécifiques liées à son domaine d’intervention. Toutefois le partenariat à développer s’impose pour rendre plus efficace leurs actions respectives.

Ces associations doivent jouer un rôle de solidarité et d’aiguillage vers les structures d’intégration des immigrants, toutes origines confondues.

La particularité de l’Amicale des Ivoiriens du Canada est d’avoir œuvré en étroite collaboration avec les organismes ayant développé une solide expérience dans le domaine de l’intégration par l’emploi.

Fin de la première partie

Deuxiéme partie

3) L’AICA : un symbole fort de la démarche partenariale

Les associations ethnoculturelles africaines ou monoethniques essaient de se structurer de plus en plus pour répondre aux besoins de leurs membres surtout en ce qui touche le volet intégration économique par le biais de l’emploi, de la régionalisation et du mentorat.

Cette association à but non lucratif noue des relations concrètes avec certains acteurs du monde de l’intégration comme l’atteste le commissaire permanent chargé du réseautage et de l’employabilité de l’Amicale, monsieur Kouakou, dont le mandat comprend la régionalisation qui me confiait que : « L’Amicale devait organiser  prochainement, en collaboration avec PROMIS, une sortie dans les Basses- Laurentides en vue de réseauter avec les employeurs de la région ». C’est un exemple parmi d’autres, car cette organisation noue également des contacts avec le Centre Génération Emploi pour les ateliers de recherche d’emploi et  le Carrefour jeunesse-emploi Bourassa-Sauvé pour le programme Québec Pluriel Mentorat.

Cette association qui a bien compris qu’une ethnicité n’existe pas en soi et qu’elle n’a de sens que dans les rapports aux autres et ne se situe donc pas en marge de la société. Elle se positionne, certes dans le domaine de l’intégration mais essaie de travailler en étroite collaboration avec les associations multiethniques. Le rapprochement interculturel fait partie de son mandat. En clair, elle ne se replie pas sur elle-même, ne s’inscrit pas dans le communautarisme, et M. Kouakou nous précise que : « Dans le préambule de ses statuts et du règlement intérieur, l’Amicale mentionne expressément la collaboration  avec la société d’accueil. Des Québécois d’origine font d’ailleurs partie de cette Amicale dont un autre signe d’ouverture se manifeste par le rapprochement avec l’Association des Camerounais du Canada ».

 

Ces associations peuvent aider les organismes communautaires multiethniques à aller chercher des immigrants qui n’assistent malheureusement pas aux séances d’information  sur les réalités socioéconomiques et les conduites culturelles en emploi alors que ce sont là des outils extrêmement importants pour faciliter leur intégration. Ne devrait-on pas trouver une alternative qui va les inciter à assister à ce genre de séances d’information puisqu’il y va de leur intérêt et que c’est par ailleurs un devoir moral de la société de transmettre le vécu d’un peuple. La question est lancée. Nous y reviendrons dans un prochain article intitulé : « L’importance des séances d’information sur les réalités socioéconomiques du Québec et les conduites culturelles en emploi ».

 

Il importe de souligner la nécessité de travailler en étroite collaboration avec les associations monoethniques. Parce qu’elles sont proches des groupes de population qui se dirigent naturellement vers elles, elles pourraient être une courroie de transmission efficace en ce qui concerne la sensibilisation aux activités socioculturelles génératrices de cohésion sociale.

 

Quant aux organismes multiethniques qui œuvrent à l’intégration des personnes immigrantes, il serait dans leur intérêt d’élargir leur bassin de recrutement des personnes immigrantes. Ils doivent absolument sortir du mode de recrutement traditionnel des personnes immigrantes. Ils ne peuvent plus se contenter uniquement de la référence du ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles. Ils doivent « réseauter » davantage avec les représentants de ces associations qui constituent un levier de recrutement important et particulièrement utile pour pallier la baisse de référence de la clientèle immigrante observée à certains moments de l’année.

 

Sans prétendre ni dédouaner, ni stigmatiser certaines communautés culturelles, il faut aussi garder à l’esprit que certaines d’entre elles ont conservé un sentiment de peur et de méfiance vis-à-vis des institutions publiques : ce n’est pas seulement que certaines institutions québécoises soient loin d’être toujours irréprochables, mais c’est aussi parce que ces communautés ont toujours entretenu des relations de méfiance, hélas souvent justifiées, à l’égard des institutions de leur pays d’origine. Et c’est pour cette raison qu’elles préfèrent toujours collaborer plus avec les organismes communautaires à but non lucratif qu’avec toutes les institutions étatiques.

 

C’est ce qui nous a amené à analyser la nouvelle structuration des associations monoculturelles comme jouant un rôle complémentaire nécessaire, même si elles  marchent parfois dans les plates-bandes des organismes multiethniques.

 

En définitive, les associations multiethniques doivent travailler de concert avec les représentants qui sont des interlocuteurs fiables car ils constituent une courroie de transmission qui aidera à conscientiser davantage les membres de leur communauté quant à l’importance des sessions de réalités socioéconomiques et des ateliers de recherche d’emploi. Ces représentants deviendront ainsi  eux-mêmes des agents multiplicateurs d’information fiable.

 

4) Mobilisation des réseaux communautaires

Nous voyons mieux maintenant que ces structures organisationnelles communautaires sont plus complémentaires qu’opposées.

On notera bien l’intérêt qu’il y a à collaborer dans un esprit positif avec les différents partenaires même s’ils ont des modes de fonctionnement différents.

 

Ces structures partagent la même volonté  de bien intégrer, et dans l’harmonie, les personnes immigrantes dans la société d’accueil. Et même s’il existe parfois des chevauchements dans les actions et certaines difficultés à établir des partenariats entre des acteurs qui ont des conceptions différentes de ce qu’est une intégration réussie, nous pouvons surtout souligner les efforts et la bonne volonté des différents acteurs de travailler ensemble.

 

Cette forme d’intervention propre à ces associations ethnoculturelles constitue certainement une nouvelle réalité qu’il faudra désormais prendre en compte dans l‘intégration des personnes nouvellement arrivées au Québec.

 

À notre humble avis, le réseautage devrait créer une passerelle, un pont entre les deux types d’organismes de manière à produire des actions concertées et efficaces.

 

Les associations ethnoculturelles constituent une force de mobilisation efficace. À ce titre, elles doivent être des partenaires privilégiés qui rendront plus efficaces l’intégration et la prise en compte de nouveaux besoins. Les organismes communautaires traditionnels ont besoin de ces associations pour augmenter la fréquentation des indispensables sessions d’information sur les réalités socioéconomiques et accroître le nombre de leurs participants pour la plus large réussite du projet d’intégration dans la société québécoise.

 

 


Responses

  1. Bonjour Mr. SOW,

    J’ai assisté à votre conférence du 14/02/2009 organisée par l’Association des Camérounais du Canada, je viens tout simplement vous féliciter.

    Vous avez très bien présenté les points importants, votre voix résonnait très bien et on sentait une passion, et surtout vous avez su motiver les gens avec des exemples très pertinents.

    Je suis consultant en Immigration et j’aide les gens dans le processus d’obtention d’un visa pour le Canada. Je vais référer votre site aux nouveaux arrivants pour qu’ils s’inspirent de votre exemple. Si vous nous donnez votre accord.

    Encore félicitations.

    Serge Teupé, ing.
    Consultant Canadien Accrédité en Immigration

    • Salut,
      Moi c’est Arnauld, je suis un jeune ivoirien (25ans) vivant en Afrique et plus précisément en Côte d’Ivoire.
      En effet je vous contact enfin de vous faire une proposition, cette proposition consiste à m’aider enfin que je puisse immigrer au Canada ou dans tout autres pays de l’Europe.
      Je voudrais avant tout que vous m’excusiez pour être entré sur votre mail sans y êtres invité mais compte tenu de la situation difficile et désastreuse que vie mon pays je ne sais que faire, c’est pourquoi je vous supplie de me venir en aide.
      Je suis orphelin donc sans aucune contrainte parentale et j’ai 25 ans, je suis courageux, et très travailleur, j’ai mon passeport, si vous le désiriez je pourrais le faire scanné et vous le faire parvenir, en outre je n’ai aucun diplôme de qualité juste le BEPC mais cela ne fais pas de moi un paresseux.
      Je sais que vous pouvez m’aidez à immigrer au Canada ou dans tout autres pays de l’Europe si vous le voulez, certes je ne veux pas vous mentir, je n’ai pas d’argent pour effectué le voyage et avoir du travail car je ni connais personne.
      Je sais par devers moi que certaines personnes bien généreuses peuvent m’aidé mais que je dois remboursé sur mon salaire (pour le travail, le voyage, le billet d’avion, le visa etc.…) toutes les dépenses qu’elles ont pu effectué, je serais ravi que ces personnes pissent me venir en aide et m’aidé dans toute leur sincérité enfin que je sois au Canada ou dans tout autres pays de l’Europe sous leur couverture peu être que je n’ai pas pu énuméré toutes les conditions que j’ai pu entendre ou voir sur le net.
      Je suis partant pour toute autre condition que vous pouvez énuméré pour le remboursement de votre argent et aussi pour ma discrétion absolu sur tout ce que nous allé faire pour moi et pour mon voyage et travail.
      J’aimerais vous rappelez que je n’ai pas de moyens financier et que je suis sans diplôme, le seul que j’ai, c’est mon BEPC ET MON PASSEPORT.
      Je vous remercie pour ce que vous verrez pour moi et ma vie, merci et que le
      TOUT PUISSANT VOUS BENISSE.

      NOM : DOHOUN
      PRENOMS : ARNAULD WIHONDJA SERAPHIN
      PAYS : Côte D’Ivoire
      VILLE : ABIDJAN
      TELEPHONE : +225 06971952

  2. Salut Doudou,
    toutes mes félicitations pour cet élan de haute portée et d’ambition légitime.
    Je t’encourage fortement. Boul raggal dara.
    À plus

  3. Bonjour Monsieur Sow,
    je suis un nouveau immigrant, vu votre expertise je ne pourrai pas me permettre de passer à coté d’une personne ressource comme la votre.
    j’aimerais vous rencontrer pour cueillir des informations qui pourraient etre utlites à mon intégration.
    Je me permets de vous envoyer mon cv pour toute remarque quant à l’adaptation du marché de l’emploi canadien. Recevez mes meilleures salutation et mes meilleurs remerciements d’avance

  4. Excellente initiative Doudou pour ce beau site!

  5. Bonjour Doudou,
    j’ai visité ton site aujourd’hui il est bien fait il n’ y a rien à signaler.
    Je te souhaite une bonne continuation et beaucoup de visiteurs, et de clientèle pour la publicité aussi car le côté commercial est important aussi.

  6. Salut Doudou, comment ça va ?
    Tes chroniques sont très interessantes. Et bon courage pour ton site.
    Bye.

  7. Je trouve ton article intéressant et la page d’accueil du site est tres attrayante. Bonne continuation mon cher. Fraternellement.

  8. Salut cher Doudou,

    Je te remercie pour la marque d’amitié que tu as toujours conservé à mon égard.

  9. Coucou,

    C’est trés bien fait comme design… Ca va trés bien comme page d’accueil…

  10. Salam Doudou,
    je vais suivre l’emission et je te ferais partagermon sentiment. Je suis très content de voir que tu continues ton engagement. Tu as toujours été altruiste et au service des autres. Que Dieu t’elève au plus haut niveau du succès car tu le mérites et tu es un exemple. Tres fier de te compter parmi mes amis.
    Abientot.

  11. Cher Doudou bonjour,

    Bravo pour cette initiative. Ça promet car je sais que ce ne sont pas des idées et de la détermination qui te manquent.
    Bon week-end

  12. Bonjour mr doudou , je ai eu le visa et je compte m’installé en région, je suis agronome agroalimentaire. Je te félicite pour ton initiative.

  13. URGENT URGENT URGENT

    Chers Parents du canada

    Je vous écris de la côte d’Ivoire.
    Je suis à la recherche d’un ami qui réside au canada depuis 1997-1998

    Il s’appelle Mr DEMBELE LASSINA il est INFIRME des membres inférieurs. Il a obtenu une bourse canadienne dans les années 1995 et après ses études au canada il a décidé d’y vivre depuis 1997.

    Je vous prie de lui transmettre mes contact :

    SORO Moussa
    Tél: 00225 05 63 23 23 / 00225 02 20 88 23.
    email : solsurm@hotmail.fr
    Mon nom : SORO Moussa à divo (Côte d’Ivoire)

  14. URGENT URGENT URGENT

    Chers Parents du canada

    Je vous écris de la côte d’Ivoire.
    Je suis à la recherche d’un ami qui réside au canada depuis 1997-1998

    Il s’appelle Mr DEMBELE LASSINA il est INFIRME des membres inférieurs. Il a obtenu une bourse canadienne dans les années 1995 et après ses études au canada il a décidé d’y vivre depuis 1997.

    Je vous prie de lui transmettre mes contact :

    SORO Moussa
    Tél: 00225 05 63 23 23 / 00225 02 20 88 23.
    email : solsurm@hotmail.fr
    Mon nom : SORO Moussa à divo (Côte d’Ivoire)

  15. URGENT URGENT URGENT

    Chers Parents du canada

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    Je suis à la recherche d’un ami qui réside au canada depuis 1997-1998

    Il s’appelle Mr DEMBELE LASSINA il est INFIRME des membres inférieurs. Il a obtenu une bourse canadienne dans les années 1995 et après ses études au canada il a décidé d’y vivre depuis 1997.

    Je vous prie de lui transmettre mes contacts :

    SORO Moussa
    Tél: 00225 05 63 23 23 / 00225 02 20 88 23.
    email : solsurm@hotmail.fr
    Mon nom : SORO Moussa à divo (Côte d’Ivoire)

  16. URGENT URGENT URGENT

    Chers Parents du canada

    Je vous écris de la côte d’Ivoire.
    Je suis à la recherche d’un ami qui réside au canada depuis 1997-1998

    Il s’appelle Mr DEMBELE LASSINA il est INFIRME des membres inférieurs. Il a obtenu une bourse canadienne dans les années 1995 et après ses études au canada il a décidé d’y vivre depuis 1997.

    Je vous prie de lui transmettre mes contacts :

    SORO Moussa
    Tél: 00225 05 63 23 23 / 00225 02 20 88 23.
    email : solsurm@hotmail.fr
    Mon nom : SORO Moussa à divo (Côte d’Ivoire)

  17. je suis entrain d’entreprendre des démarches avec « ACCES CANADA » en Côte d’Ivoire pour m’installer au Canada. Mais j’ai 2 soucis
    1ère Ce cabinet est-il fiable et reconnu au canada?
    2ème comment m’y prendre une fois au canada?


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